Home > PIKLIZ ARCHIVES > MISCELLANEOUS > Nécrologie...Obituaries
       

Nécrologie...Obituaries

(C) PIKLIZ.COM
 
Florida rend Hommage a Tony Moise
Sep 6, 2013

Photos by Emmanuel Ardouin

L’excellent saxophoniste haïtien Tony Moïse est décédé dans la nuit du 2 ...more

8 au 29 août aux Etats-Unis. Le maestro qui a rendu l’âme dans un hôpital à New York souffrait de complications cardio-vasculaires. Tony était placé sous respiration artificielle, a-t-on appris.

Le nom de Tony Moïse s’inscrit en lettre capitale dans l’histoire de la musique dansante haïtienne. Saxophoniste séduisant des Shleu Shleu dans les années 60 et 70, Tony Moïse a œuvré en compagnie des musiciens talentueux à savoir Serge Rosenthal, Hans Chérubin et Jean-Claude Pierre-Charles pour populariser le Compas direct alors créé et lancé par Nemours Jean-Baptiste, le maestro légendaire.

Tony Moïse a composé des morceaux qui ont marqué l’époque de rêve du Compas direct. Les mélomanes attachés aux hits d’autrefois prennent plaisir à fredonner « Maille », « Dans la vie », « Devinez », « Ti carme » et « Partie de chasse ».

Tony Moïse est né aux Côtes-de-fer. Rentré à Port-au-Prince pour achever ses études classiques, Tony fut admis tour à tour aux lycées Pétion et Louverture. Il a été initié à la musique par Gérard Alvarez qui lui enseigna la guitare. Plus tard, s’étant procuré un saxophone, il développa vaillamment ses techniques instrumentales « au conservatoire des rues ». Jeune guitariste, artiste dévoué, il prêta ses services à plusieurs groupes qui n’ont pas pu s’imposer. Finalement, il fit la connaissance des gars du groupe Manfoubin, rebaptisé plus tard, « Les Shleu Shleu ». Ce fut le début d’une grande et riche carrière musicale.

Tony Moïse a enregistré plus de quinze albums qui ont garni le répertoire de la musique dansante haïtienne.

Des musiciens résidents de la Floride se sont réunis pour payer leurs respects au disparu.

Notons en Particulier le groupe PNP, certains du Volo-Volo, des Ambassadeurs, du System Band, de Ju Khann, du Shoogar Combo, de l'Orchestre Nemours Jean Baptiste, du Miami All Stars, du Manager Dada Jacaman, Mme Lucie Tondreau actuelle Mairesse de North Miami et une foule d'amis et de virtuoses de la musique. Haitienne.

(Le Matin Haiti & PIKLIZ)

(C) PIKLIZ.COM
 
♣♣♣ Les obsèques du très regretté Jacques A. Chancy. ♣♣♣
Sep 22, 2012

Photos et introduction par Frankie Morone.

Le Samedi 15 Septembre, je devais me rendre à Brasseri ...more

e Creole; cependant j'avais un autre engagement auquel je ne pouvais réellement m'en sortir, si non je serais témoin occulaire de ce douloureux drame qui s'est passé à ce club. Cette fois-ci, en guise d'écrire une narration comme de coutume, je reproduis de préférence une de notre confrère de la presse parlée "Radio Caraibes FM" qui à mon avis peint réellement en détails les dernières heures de Jacques A. Chancy connu sous le pseudonyme Doudou.

Narration de Radio Caraibes, FM Haiti.

Le samedi 15 septembre 2012, le groupe « Impresyon » de Long Island était à l’affiche au club-restaurant Brasserie Créole à Cambria Heights, Queens, New York. Cette formation musicale se compose de musiciens très connus. Jacques Ardouin « Doudou » Chancy faisait aussi partie de ce groupe musical. Doudou est le jeune frère de Georges Loubert Chancy, l’ex-saxophoniste des Shleu Shleu de Dada Jackaman (Hugues Jackaman) et du Skah-Shah # 1. Cette soirée a été organisée par JAKAM Records & Productions, dans le but de fêter les natifs de la Vierge. JAKAM est une création / production de Doudou Chancy. On comptait d'autres artistes au programme. Après la prestation de Léon Dimanche, c'était le tour de Doudou Chancy. Tout se déroulait dans une atmosphère de joie, de gaieté et dans le respect absolu. Belle ambiance de famille!

L’énigme de la mort

La fête battait son plein quand, soudain, la mort, sans invitation, sans être vue à la porte d’entrée, silencieusement pénétra dans l’enceinte. Elle arriva sur la scène et nous a ravi cet ami, ce frère, cet oncle, ce cousin, ce père, ce fils intègre d’Haïti, et cela à la grande surprise de tous. Il s'agit bien de l’excellent saxophoniste Jacques Ardouin « Doudou » Chancy. Le groupe « Impresyon » interprétait la chanson de King Kino « Don’t you know I love you » du groupe Phantoms, une composition que Sweet Micky savait interpréter. Doudou, pour taquiner King Kino qui se trouvait dans l’assistance, formula une plaisanterie autour de la chanson, ce qui fit rire le chanteur de Phantoms. Puis, le saxophoniste l’invita à venir au micro pour chanter. Tout ceci montre la bonne ambiance qui régnait à Brasserie Créole ce soir-là. On dansait, on chantait, et on mangeait au son de la musique. Au milieu de la chanson, Doudou exécuta un excellent solo, puis il continuait à battre la mesure et a ensuite donné le signal à Kino pour qu'il commence à chanter.

Au moment où King Kino ajoutait les couleurs, disant : Si m ta nan prizon ki es ka p vinn lague m, si m ta lopital ki mounn ka p vinn wè m, si m ta tonbe ki es ka ranmase m, Doudou posa sa main droite sur l’épaule du chanteur. Il est tombé sur le plancher et c’était là son dernier geste et son ultime solo de sa vie physique. Il a rendu l'âme instantanément ce dimanche, aux environs de 2 heures du matin. Les invités ne pouvaient croire ce qui se passait. C’est comme s’ils étaient tous en plein rêve diurne. Pourtant, Doudou Chancy est parti avec ses plus grands rêves. Il rêvait de voir les enfants d'Haïti devenir des citoyens intègres, utiles à la nation. Il avait un amour naturel pour ceux de Gros-Morne. À part la musique qu’il leur enseignait, il leur inculquait des notions de civisme. Le plus grand plaisir pour lui aurait été de conduire un orchestre philarmonique composé d'élèves de l’école de musique qu’il a créée à Gros-Morne. L'homme propose mais Dieu dispose. Doudou a répondu à l'appel du Dieu Tout-Puissant.

Doudou Chancy s’oubliait pour aider les autres

Doudou partageait souvent ses idées progressistes avec moi. Un beau jour, il me dit : « Robert, tu sais que certains des instruments que j’ai donnés en cadeau ne sont plus là où ils devaient être, certaines gens ont peut-être oublié de les replacer au bon endroit, je vais quand même les remplacer au nom de Dieu. Je dois réaliser mon rêve, dit-il, et rien ne pourra m'arrêter ». Doudou faisait de son mieux pour aider les autres avec les moyens du bord. Il voulait faire œuvre qui vaille à travers tout Haïti, mais les moyens lui manquaient. Il était non seulement un excellent musicien mais aussi un vrai philanthrope. Il faisait de l’éducation des enfants sa priorité, au point de reporter à une date ultérieure une opération chirurgicale qu’il devait subir, ce parce qu'il voulait être avec les enfants de Gros-Morne en juillet dernier. Il accordait priorité à Haïti et à sa musique. J’ai essayé de le convaincre en lui montrant l'importance de l'opération chirurgicale, mais mes efforts furent vains. Il me répondait toujours: mon chè, si m mouri, ma p mouri nan pye travay mwen. Je me suis rendu compte, aujourd'hui, qu'il prophétisait puisqu'il est mort au cours d'une prestation avec son saxophone au cou.

Les grandes qualités de Doudou Chancy et sa foi en Dieu

Doudou était un homme honnête, humble, modeste, sage, jovial, droit, respectueux, un grand défenseur des pauvres et des droits des faibles. Il était sincère dans ses relations avec autrui. Il respectait les valeurs. Il était plaisant et contait toujours de bonnes histoires, desquelles on tirait toujours une leçon. Je le nommais oiseau voyageur et il me disait : « je voyage toujours sur les ailes de l’amour et de la musique, je crois en Dieu ». Je l’appelais « Ti Zwazo san fwontyè». Je lui demandais souvent de quelle source qu'il avait puisé son énergie. Sa réponse à cette question a toujours été la suivante : « mon énergie, je l'ai puisée de la musique et de l’amour que je partage avec mon public et mes amis ».

Le plus grand plaisir qu’il éprouvait, c’était de satisfaire les désirs de son public musicalement et voir les gens sourire quand il s’approchait à leur table pour les bercer avec son saxophone, comme il a eu le temps de le faire à la Brasserie Créole le jour de sa mort. Il offrait son talent à tous ceux qui défendaient une bonne cause, surtout ceux-là qui aidaient les enfants comme « La Vérité Judo Club and Youth Services de Sensei Wisler Jacques » et bien d’autres organisations à but non-lucratif. Il jouait aussi à la Gloire de l’Eternel. Il mettait son art au service des églises. Il couvrait des kilomètres en voiture pour aller jouer soit à une messe, une réunion charismatique ou à d’autres activités religieuses.

L’an dernier il a été à Trois-Rivières, Canada, à l’occasion de la fête de Notre Dame du Cap pour rendre gloire au Très-Haut en musique. Il ne ratait jamais cette fête. Avec le départ prématuré de Doudou Chancy, Père Max (prêtre), son bon ami, a perdu un berger de son troupeau. Doudou voyageait souvent pour partager sa musique avec d’autres gens. Au lendemain de la fête de Notre Dame d'Août, je l’ai vu aux environs de la ville Plattsburgh sur l'autoroute 87 Sud menant à New Jersey / New York. On revenait tous deux de Trois-Rivières, Canada. Il se rendait chez lui à East Windsor, New Jersey, où il habitait et moi à New York. Il était dans sa voiture tout seul avec un unique passager : son saxophone.

Doudou s’arrêta en cours de route pour me dire : « vas donc garer ta voiture et viens avec moi, je veux te faire écouter mes dernières créations musicales et je voudrais avoir ton opinion sur les chansons ». J'ai obéi et accepté son invitation sans aucune résistance. J'ai pris le temps de les auditionner toutes pendant deux heures de temps. Elles sont magnifiques, riches en couleur et bien inspirées. J'ai pu noter une sincérité rare qui se dégageait des chansons. Doudou m'a conduit dans un autre univers musical qu'il avait méticuleusement créé. Ainsi, il m’avait dévoilé sa face cachée en musique. Ce qui m'attriste, c'est qu'il n'a pas eu le temps de mettre ce CD en circulation. Avec lui, j'entretenais une bonne et sincère relation, basée sur le respect mutuel et la compréhension. D'ailleurs, son oncle, Rubin Vernet, épousa ma tante (Marthe), et de cette union sont nés Cluny et Ti Ben. Je ne peux oublier Myrtho.

Jacques Ardouin « Doudou Chancy » au-delà du Compas Direct

Les fans du Compas Direct ont vu Doudou jouer aux côtés de son frère aîné Loubert Chancy, au sein du Skah-Shah # 1. Certains auraient tendance à limiter sa connaissance musicale, le faisant passer simplement pour un musicien qui ne joue que le Compas Direct. Je dis non, non et non. Doudou embrassait et jouait d'autres genres musicaux tels que le Jazz, la Salsa, le R & B (Rhythm & Blues), la Bossa Nova, la Samba brésilienne, la Rumba, la Merengue, le Calypso, le Socca, le Soukous, etc. Il n’avait pas de frontières en musique. Cet article est l’exclusivité de Radio Télévision Caraïbes. De cet excellent saxophoniste, je garderai longtemps les grands et beaux souvenirs qu’il m’a laissés.

La carrière musicale de Jacques Ardouin « Doudou » Chancy n’avait pas commencé avec le Skah-Shah #1, comme certains tendent à le croire. Il faisait partie de « Picoranaya », du « Bossa Combo », de « Triomecs», du « Skah-Shah #1 », du « Skah-Shah d'Haïti Plus » d’Arsène Apollon, du groupe « Kontak », etc. Cet article est l’exclusivité de Radio Télévision Caraïbes. Pendant son enfance, Doudou suivait de près son aîné, Loubert Chancy, en le regardant évoluer comme saxophoniste au sein des groupes suivants « Les Consuls de Carrefour», puis « Les Gars de Ste Cécile » et « Shleu-Shleu ».

Doudou Chancy détenait un diplôme en musique et enseignait cet art à l’école au niveau secondaire. Il avait la musique dans le sang puisque son père, Oreste Chancy, est aussi un excellent musicien, un saxophoniste hors-pair.  Il est issu d’une famille respectueuse, honnête et religieuse de Gros-Morne. D'ailleurs, son frère, Guerlain, est prêtre. Il a dédié toute sa vie à Dieu. Ses parents respectent tout le monde, sans distinction de classe, d'âge, de couleur, ou d'appartenance religieuse. Et, nous savons bien que l'enfant apprend par imitation. Sa mère fut très religieuse. Elle ne ratait jamais la messe du dimanche. Les bonnes manières de Doudou Chancy tout aussi bien de ses frères et sœurs ne sont que le reflet de leur éducation familiale.

Sans vouloir comparer Jacques Ardouin « Doudou » Chancy à d’autres saxophonistes, tiens à dire qu’à travers lui j’ai redécouvert Grover Washington jr, Stanley Turrentine, Wébert Sicot, etc. Dans ses périples, il avait touché Washington D.C, Virginia, Atlanta, Boston, Connecticut, Chicago, les Antilles, France, Haïti, etc. Au cours d'un festival traditionnel d’été à Preston County à West Virginia, Jacques Ardouin « Doudou » Chancy avait conquis le cœur d’un public multiethnique / multiculturel après qu’il eut exécuté la pièce « The Lion King ». Une source digne de foi m'a appris qu’à plusieurs soirées dansantes de Septentrional, le maestro de l'orchestre n'a jamais hésité à lui passer son saxophone, s'il n'avait pas le sien avec lui, pour qu’il puisse jouer avec eux.


Doudou Chancy est parti sans avoir eu le temps de nous dire au revoir. Le connaissant, il l’aurait fait et aurait pris le temps de saluer chaque invité séparément. Mais, l’homme n’est pas maître de son souffle pour pouvoir le retenir, et il n’a aucune puissance sur le jour de sa mort (Ecc 8 :8). Doudou était un compatriote intègre, et cela dans toute l'acceptation du terme. Si j’avais le pouvoir et l’autorité, je lui aurais donné la vie éternelle. Mais, l’éternité est seulement du domaine de Dieu. Jacques Ardouin « Doudou » Chancy a bouclé son cycle de vie physique. Il a voyagé sans son saxophone cette fois, simplement parce qu'en venant au monde nous n’avions rien apporté et qu’en le laissant nous ne pourrons rien emporter avec nous. Pourtant, Doudou Chancy est allé dans l'au-delà avec son talent, mais il nous laisse ses œuvres que nous saurons apprécier à leur juste valeur. On doit surtout se rappeler qu’une étoile ne disparait jamais. Elle devient plutôt inaperçue. La mort n’est pas une fin. Elle est plutôt un passage / un tambour-porte conduisant vers un Nouveau Monde que chacun de nous doit découvrir un jour. Jacques Ardouin « Doudou » Chancy est allé nous préparer les lieux.

Je présente mes sincères condoléances à sa famille, particulièrement à ses frères et sœurs, Guerlain, Loubert, Yves, Oreste jr (Ti Oreste), Valentin, Sœurette et Loretta, à ses enfants, à son père M. Oreste Chancy, à ses cousins et cousines, à ses neveux et nièces tout aussi bien à ses confrères musiciens qu’à ses fans et amis, sans oublier les enfants d'Haïti pour lesquels il s'était battu corps et âme.


(C) PIKLIZ.COM
 
Au Revoir Patrick ......RIP
Aug 18, 2010

Photos courtoisie : Gina Gaston

Décès de l'Ingénieur Patrick Léon

Haïti: L'Entreprise Celcis a ...more

nnonce avec infiniment de peine le décès de l'Ingénieur Patrick Léon survenu le 9 août 2010 suite à un accident de la route.

En cette pénible circonstance, L'Entreprise Celcis, Le Nouvelliste et Pikliz.com présentent leurs sincères condoléances à sa mère : Ginette Léon née de Catalogne ; son épouse : Christine Léon née Questel ; ses filles : Pascale Léon Bocchino et son époux Michael, Stéphanie Léon Djonte et son époux Justin, Sophie Léon ; sa fille, Patricia Valdez ; ses oncles et tantes : Anne-Marie (Yote) Boucard, Gérard et Yvonne Léon, Gérard et Josette de Catalogne, Jacques (Packit) et Gislaine de Catalogne ; ses nièces : Gina Gaston et son compagnon Jeffrey Peters, Natalie Wolff ; ses cousins et cousines : Evelyne Boucard, Régine et Abel Kathiane, Patrick et Denise de Catalogne, Bétina et David Malaeck, Michel et Myriam Godefroy, Daniel et Simone Godefroy, Jacques Godefroy, Brigitte et Frantz Rigaud, Gerald et Marie-Pia Alexis, Jacquemine Léon, Philippe Léon, Bertrand et Kerri Léon, Beatrice et Fritzbert Jasmin , Fritz de Catalogne, Alix et Geneviève de Catalogne, et leurs familles. A sa collaboratrice et amie l'ingénieur Carline Séraphin. A Madame Yolande (Tite soeur) D'Meza, Annie et Ronald Aubry, Marguerite et Jean Emerant et leurs familles. A sa fidèle Elita Blanc et à ses neveux Georges, Jules-Edouard et Reginald .

Aux familles : Léon, De Catalogne, Questel, Bocchino, Djonte, Valdez, Boucard, Gaston, Wolff, Godefroy, Alexis, Kathiane , Malaeck , Fils Aimé, Gornail, Rigaud, Jasmin, Seraphin, D'Meza, Verna, Lecorps, Noisy, Laroche, Celestin, Cameau, Blanc, Rouzier, Widmaier, Bouillon, Morailles, Emerant , Aubry, et à tous les parents, alliés, et amis affectés par ce deuil.

(C) PIKLIZ.COM
 
Au Revoir à notre chère amie Ginette Vaval
Apr 26, 2010

Album arrangé et préparé par Emmanuel Ardouin.
Narration par Frankie Morone.

Ginette est partie pour l'au-delà ce samedi 24 avril dernier sans ne rien dire.

...more

Avec beaucoup de tristesse et un profond chagrin, Pikliz vous fait part du décès de Ginette Vaval qui s'est éteinte le 24 Avril 2010 après une longue maladie courageusement supportée.

Ginette était une personne dévouée à sa famille toute entière et ceci durant toute sa vie.

Partout ou nous étions, elle était toujours présente pour nous porter main forte. Elle était toujours sur la balle. Sa joie de vivre et sa gentillesse resteront à jamais gravées dans nos coeurs. Elle avait le visage toujours souriant.

Toutes nos condoléances à son époux Toto Vaval, ses enfants, parents et amis. Puisse-t-elle reposer en paix.

Que Dieu te bénisse et te rende grâce Ginou.

Nous avons sélectionné quelques photos en marque d'appréciation.

Merci et bonne visite.

(C) PIKLIZ.COM
 
Hommage au Dr. Albert Chassagne.
Jan 23, 2009

Hommage au Docteur - Ambassadeur Albert Chassagne.
Par Frankie Morone.
Quelques photos par Lionel Bellevue - Eloge par Elsy Guibert


...more

Je me souviendrai de ta stature imposante et ta démarche assurée,

de ta voix de ténor et de ta verve éloquente que plusieurs hommes enviaient,
de ton entregent et de tes bonnes manières,
de ton rejet des choses ordinaires,
de ton goût marqué pour la musique de chambre,
de tes anecdotes puisées de pages d’histoire, surtout celles associées à la vie à Jérémie vécue au milieu de 7 autres frères, ta mère Tante Bouboune et ses 2 soeurs, Tante Loulou et Tante Claire et leur unique frère Charles Roland, mon arrière grand-père maternel;
de ton silence à ne vouloir plus évoquer les cruautés du régime des Duvalier après la sortie de «Bain de Sang » les vèpres de Jérémie»
de ta déception au constat de ton pays souillé et à genoux quémandant de l’aide encore en 2008
de ta déconnexion d’avec le pays affirmant que tu n’avais plus d’espoir
de ta répugnance envers ces compatriotes «hâbleurs» et démagogues, ceux que tu as rencontrés à New York, au Vénézuela et dont tu connaissais la réputation de spécialistes des coups bas
de tes paroles de protestation vis-à-vis des traitements infligés aux «braceros» des bateys, alors que tu étais ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine
de ton refus de partager avec les dauphins, ton expérience politique avec les hommes d’Etat, parce que disais-tu, « cela ne valait pas la peine … »
de tes rectifications judicieuses, de ton raisonnement impartial et de ta prudence chatiée, parce que tu ne voulais pas offenser les autres
de ta participation aux conférences mondaines, même lorsque tu n’intervenais pas. Tu me disais de «prêter plutôt attention aux débats sans piper mot …»
de ta chaleur envers les tiens, tes enfants particulièrement, tes filleux et tes petits cousins et cousines
de ces sentiments qui t’animaient, quand tu parlais de «la source», répétant souvent que «dans notre race, nous n’avons pas de complexes»
de tes conseils salutaires comme par exemple: «… les amis ne doivent pas être des passades …», «… Elsy, fais très attention lorsque tu vas au pays, ce pays qui t’a vue naître …»
des consignes que tu me donnais à savoir où aller, qui voir, avec qui trancher et, qui éviter
de ta stupéfaction à observer ceux et celles qui se dévouent corps et âme pour le bien-être de la communauté toute entière, leur rappelant de ne s’attendre à quoi que ce soit en retour
de nos affinités même les plus banales, comme celles de porter notre bracelet- montre au bras droit  
de ton débordement de joie et de fierté, le soir de ma prestation de serment en 2005, comme première femme haïtienne élue au district d’Elmont
de tes courtes haltes à Bauer Court pour siroter ensemble une tasse de café noir
de tes «infinies connaissances» et du «peu d’amis» qui comptaient pour toi comme l’indéfectible Gérard Pétrus, Lucien Roy, Jean Prophète, Gérard Pollas, Frantz Michel, Hans Wallon, Charles Dessalines, Jean Gateau, Raoul Guillaume. En effet, ils n’étaient pas nombreux
de ta présence réconfortante aux différentes occasions, surtout aux réunions des mordus du dimanche, à Bauer Court, là où tu te sentais à l’aise et en toute sécurité
de tes succulentes blagues qui faisaient rougir les femmes «vertueuses» … Ah !
de ta clairvoyance à pouvoir reconnaître les vrais desseins des candidats à la présidence ou au parlement haïtien, dont quelques-uns sont passés devant le «tribunal» de Bauer Court
que c’est bien toi qui as surnommé Bauer Court, la Maison de la Fraternité

Je me souviendrai … Je me souviendrai … de toi, Babotte.

Tu voulais partir GRAND malgré les ennuis de la vie et la défaite devant la mort avec laquelle tu devais conclure un pacte: celui de t’emporter vite, très vite.
Une façon digne pour toi de TRIOMPHER, de triompher SEUL.

Va. Pars en paix. Et n’oublie surtout pas de saluer les autres, spécialement, mon fils Giscard.

Ta petite cousine Elsy.
Bauer Court, Elmont
26 Décembre, 2008

    • No comments
    •  Today:  0 views
    • 0 visitors
(C) PIKLIZ.COM
 
Au revoir Gerry.

Paix à Ton âme Gerry

Gerald (Gerry pour les intimes) vient de passer de vie à trépas dans la soir ...more

ée du 24 Mars 2008 à Miami. Gerald a été victime d'un arrêt cardiaque. Pikliz.Com adresse ses sympathies a la famille et aux amis du tres regretté Gerald Brossard.

(C) PIKLIZ.COM
 
Au Revoir Pépé ! Que ton âme repose en Paix.
Mar 24, 2008

Photos by Emmanuel Ardouin, Rachel Moscoso Denis & Francois Adrien.

Pikliz annonce le décès de Mr ...more

. Pépé Bayard survenu le dimanche 23 Mars,2008 en sa résidence privée à Miami.

En cette pénible circonstance, Pikliz présente ses sympathies à sa veuve,ses enfants et parents.

Propos par Hervé Gilbert.


C 'est avec consternation que nous avons appris la nouvelle de la mort de Pépé Bayard survenue le dimanche 23 Mars, 2008 en sa résidence privée en Floride. Nous saluons la mémoire de ce musicien très unique dans son style musical. Il demeurait tout aussi bien un monument vivant de la musique haitienne d'hier, l'un des claviéristes de souche qui s'est évertué à mettre en valeur l'accordéon comme l'instrument harmonique indispensable dans les orchestres de danse de l'epoque.Pépé Bayard, accordéoniste pianiste et violoniste s'est introduit vers la fin de la décennie 50 avec son propre orchestre. Il réapparait plus tard à New York à la fin des années 60 dans « Pépé Bayard et son orchestre » ;émulateur de Féfé Guignard le frère ainé de Edner Guignard, il fit évoluer l'accordéon dans un style très "jazzé". Son unique album « Pépé Bayard et son orchestre » mit en valeur également l'un de nos chansonniers Gary French qui avait fait sa marque également avec la « Flèche d'Or « de Wébert Sicot en tandem avec Andre Dorismond. Ce microssillon a fait de Gary French un chanteur de charme au cachet exclusif possédant une grande capacité d'interprète .

On l'avait remarqué à Port-au-Prince vers les années 90 lors du retour de Gérard Dupervil au bercail, il continuait toujours d'évoluer dans des cercles d'amis un peu partout dans la diaspora. Pendant un bref séjour l'année dernière à Miami, j'ai eu le privilège de le voir évoluer à l'une des soirées intimes de genre bistrot de Pikliz, il me laissait l'impression d'être un artiste chevronné toujours très attaché à ses interprétations, les succès d'antan.


Pépé Bayard a aussi marqué le temps et la mode en Haiti dans le port de la chemise « Guayabera » de Cuba ou « Royabelle » en francais qu'il a popularisée dans la version locale vers les années 60 et qui porta l'étiquette Pépé Bayard.

(C) PIKLIZ.COM
 
In Memoriam of Painter Jn. Claude Garoute, Ti Ga (1935-2006)
Dec 15, 2006

Photos: Pikliz; Narration: Le Nouvelliste

Pikliz a rencontré Ti Ga le 24 Mars 2006 @ Espace Bran ...more

dt.

Né à Port-au-Prince le 9 décembre 1935, Jean-Claude Garoute a grandi à Jérémie (Grand’Anse) jusqu’à l’âge de six ans, avant de s’installer à Port-au-Prince où il débuta sa carrière de peintre.

A Soisson-la-Montagne dans les hauteurs de Kenscoff (est de Port-au-Prince), il a entrepris avec d’autres peintres, en 1970, la construction d’un atelier sur le terrain qu’ils avaient acheté à Soisson la Montagne. Tiga a cultivé des relations étroites avec les ouvriers et les paysans du coin.

Le groupe initial de peintres, formé de Exil Leroy, Louisiane Saint-Fleurant, Denis Smith et Prospère Pierre-Louis, a pris le nom de Saint-Soleil et s’est adonné à une peinture qui s’est démarquée de celle dite naïve, pour constituer une forme d’art sacré très libre.

Ces artistes du mouvement Saint-Soleil « peignent comme il leur plaît ce qu’ils ne représentent pas », a souligné André Malraux lors de sa visite en Haiti en 1975, un an après la première exposition Saint-Soleil au musée d’Art haïtien en 1974.

En 2001, un court métrage retraçant la vie et l’œuvre de Tiga a été réalisé par le cinéaste haïtien Arnold Antonin. Ce film documentaire s’intitule « Tiga-Haïti : Rêve, possession, création, folie ».

Récemment, ce grand maître de la peinture haïtienne a été décoré au grade de Commandeur par le président René Préval, selon les explications de l’Architecte Daniel Élie, Ministre de la culture et de la communication, qui estime que « c’était une grande satisfaction pour Tiga ».

Le thème « Solèy Leve » retenu pour le Carnaval 2007, en Haïti, s’inspire de l’un des tableaux de Prospère Pierre-Louis (peintre du mouvement Saint-Soleil) représentant une femme qui enveloppe le soleil avec ses bras

We have these pictures to share with you. Good By Ti Ga. Refer to our artist album for more details.

    • No comments
    •  Today:  1 views
    • 1 visitors